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Bilan 2018 de la lutte contre la délinquance et l'insécurité routière en Moselle

 
 
Bilan 2018 de la lutte contre la délinquance et l'insécurité routière en Moselle

Didier MARTIN, préfet de la Moselle, a présenté le bilan 2018 de la sécurité routière et de la délinquance en Moselle et a annoncé les priorités d’actions pour l’année 2019.

Pour le département de la Moselle il est à noter en 2018 une baisse générale de la délinquance (cambriolages, vols de voitures, violences crapuleuses etc.) et de l’accidentologie routière. Ces résultats positifs témoignent de l’efficacité de l’action coordonnée des services et démontrent également que l’effort de sensibilisation doit se poursuivre pour convaincre nos concitoyens d’être plus attentifs à leur sécurité et à celles et ceux qui les entourent.

Didier MARTIN, préfet de la Moselle, a présenté le bilan de la délinquance et de la sécurité routière en Moselle pour l’année 2018, en présence de Christian MERCURI, procureur de la République près le tribunal de grand instance de Metz, Christelle DUMONT, procureure de la République près le tribunal de grande instance de Thionville, du commissaire divisionnaire Patrick VALENTIN, responsable zonal du renseignement territorial, représentant Hervé NIEL, directeur départemental de la sécurité publique de la Moselle, et du Colonel Nicolas PHILIPPOTIN, commandant du groupement de gendarmerie de la Moselle.

Assurer la sécurité des Français sur l’ensemble du territoire est l’une des priorités du Gouvernement. Elle se traduit par un budget en hausse depuis 2014, et un renforcement des services de police et de gendarmerie et des services en charge de la lutte contre le terrorisme. Entre 2012 et 2017, le Gouvernement aura créé 9 341 postes pour les forces qui concourent à la sécurité, dont 5 744 pour la police et 3 199 pour la gendarmerie. Pour la période 2018-2022, ce sont 5 000 postes supplémentaires qui sont prévus.

Ainsi, a lutte contre la délinquance sous toutes ses formes et l’insécurité routière est un engagement constant des services de l’État en Moselle et nécessite une mobilisation maximale afin de protéger, par tous les moyens, les mosellans dans leur quotidien et les usagers de la route dans tous leurs déplacements.

Lors de la conférence de presse, il a été proposé d’une part, une analyse des faits de délinquance enregistrés par la police et la gendarmerie en 2018, afin de dresser un premier bilan de l’évolution de l’insécurité en Moselle, par rapport à l’année 2017 et aux années antérieures et fournit des informations détaillées en revenant notamment sur des faits marquants de l’année 2018.

Dans un second temps, les résultats de l’accidentologie routière, enregistrés depuis plusieurs années, ont été présentés. Ces résultats sont le fruit de la mise en œuvre d’une politique coordonnée de prévention essentiellement relayée dans le plan départemental d’actions de sécurité routière établi avec divers partenaires (associations, services de l’État, collectivités territoriales, entreprises) et de contrôle et de sanction qui se traduisent au niveau local par l’élaboration d’un plan départemental de contrôles routiers.

Concernant la méthodologie, le ministère de l’Intérieur dispose d’un instrument d’analyse statistique de la délinquance enregistré par les services de police et de gendarmerie.

Le bilan 2018 est délivré par le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), dirigé par un inspecteur général de l’INSEEInstitut national de la statistique et des études économiques. Ce service a pour mission de garantir la fiabilité des outils de remontées statistiques des forces de sécurité intérieure et de publier chaque mois, de manière transparente, ces chiffres.

Les chiffres, présentés pour le département de la Moselle, s’appuient sur les chiffres transmis par le SSMSI.

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